PLAN CRÉATIF

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Une de trois 11 novembre 2009

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“Face à une situation adverse, on peut prendre trois chemins : l’assumer, la transformer ou fuir”

Cristóbal Jodorowsky

 

La poésie 11 novembre 2009

Classé dans : Alejandro Jodorowsky, La poésie — leplancreatif @ 22 10 30 1130
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Nous portons tous en nous une dimension poétique, un regard sur le monde extérieur par  les yeux de l’esprit et un voix pour exprimer ce qui vient directement de l’âme. Sans penser au fruit, mais plus à l’œuvre, nous vous offrons cet espace où échanger des phrases écrites en vers.

“N’ayons pas peur de la poésie. Elle, qui n’est qu’amour, transgresse les interdictions et ose regarder en face ce qui est invisible. Le poète, tel Orphée, descend aux enfers, au fond du langage, pour retrouver son âme. Grâce au miracle de ton apparition –les Muses ont décidé que tu en serais le témoin-, je veux te laisser mon image, celle d’un poète étranger aux qualités, à la réputation, aux lois ; sans nom ni âge ni pays ni état ni race ni histoire, pèlerin sur l’abominable chemin des formes, messager de l’essentiel, c’est à dire de soi-même, dédaignant les rêves du penser, faisant de tous les chemins son chemin.”

Alejandro Jodorowsky

 

Le noyau incestueux 11 novembre 2009

 

Comme l’affirme Marianne Costa, l’inceste est une loi, un principe que l’on pourrait comparer à la force de gravité. Alexandro jodorowsky ajoute que lorsque nous ne sommes pas accompagnés correctement par nos parents nous restons figés dans notre enfance et n’atteignons pas la maturité, nous restons piégés dans l’inceste.
La loi de l’interdit de l’inceste ouvre le débat anthropologique entre ceux qui croient que cette loi trouve ses racines dans une répulsion sexuelle envers les personnes avec lesquelles nous avons cohabité durant l’enfance et ceux qui croient précisément le contraire, qu’étant donnée la forte attirance qui existe envers les parents et les frères et sœurs, des lois doivent être créées pour empêcher les relations sexuelles entre des membres d’une même famille afin de favoriser l’exogamie, alternative plus favorable pour la survie que l’endogamie.
Levi Strauss indique que la prohibition de l’inceste marque le début de l’organisation sociale : la culture apparaît dès le moment où sont établis des liens de parenté, des règles s’appliquant à ceux chez qui la sexualité est prohibée. C’est du au fait que :

L’attraction sexuelle entre hommes et femmes est spontanée. L’interdiction est le versant négatif d’une règle positive : l’obligation à l’exogamie.

Un apprentissage est nécessaire pour réprimer fortement une tendance qui peut être spontanée si on ne négocie pas ce processus.
Il est certain que l’interdit de l’inceste un considéré comme un délit dans de nombreux pays et est passible de peines plus ou moins importantes pénalement. L’enfant qui vient de naître est déjà un être sexué et l’instinct naturel d’obtenir du plaisir de ses protecteurs lui est interdit par la loi de l’inceste.
Au début du XXème siècle les travaux psychanalytiques de Sigmund Freud ont mis en évidence la forte attraction que l’enfant ressent pour sa mère et son désintérêt jaloux pour le père. C’est, par analogie avec le mythe Grec, ce que Freud appela le complexe d’Œdipe. Effectivement la mythologie grecque exprime de manière si intense et dramatique le tabou de l’inceste dans le l’histoire d’Œdipe que la tragédie du roi de Thèbes à profondément imprégné la culture occidentale.

Dans notre introduction sur les noyaux, nous disions qu’une de leurs caractéristiques est de nous maintenir à l’intérieur de la famille, ou avec quelqu’un de la famille. Il est question d’un noyau qui nous empêche de sortir dans le monde, nous enferme, rejetant les influences extérieures. Nous restons attachés à la famille sans possibilité d’expansion.

Nous projetons le noyau incestueux à l’extérieur. Une façon de reconnaître ce noyau et les autres noyaux est de répondre instantanément à la question : que vois tu dans cette lame du tarot, L’Amoureux ?


Le noyau incestueux peut se présenter sous diverses formes et ce n’est pas toujours sous une apparence évidente.
REGARDONS COMMENT NOUS AFFECTE CE NOYAU DANS LES DIFFERENTS EGOS : (Intellectuel, émotionnel, libidinal et matériel)

Que se passe-t-il si nous avons un noyau incestueux intellectuel ?
Dans ce cas nous tenons les idées de notre famille pour les plus importantes. Nous devons maintenir et perpétuer ses idées politiques, religieuses et la langue familiale. Il nous sera alors  très difficile d’apprendre une langue “étrangère”, étant donné qu’on nous a inculqué que la langue familiale était la seule possible. Le noyau incestueux intellectuel est nationaliste, on appartient tous au même “territoire”.

Quelques exemples démonstratifs :
1.- “Ici on parle en Chrétien !” En référence à la langue familiale.
2.- Dans ma famille on est de droite, ou de gauche… On vote tous pareil.
3.- Personne n’est meilleur que mon père/ma mère. Personne ne cuisine aussi bien que ma mère, personne n’est aussi malin que mon père, personne aussi fort que mon frère.

Que se passe-t-il si nous avons un noyau incestueux émotionnel ?
Dans ce cas nous restons piégés dans les sentiments de la famille. Cela nous oblige à ressentir de la même manière que notre famille, à nous émouvoir avec les mêmes stimulus.
Il y a inceste émotionnel lorsque nous voulons adopter quelqu’un au lieu de l’accepter.
Une autre particularité bien visible consiste à ne pas être en couple parce qu’inconsciemment nous sommes amoureux de notre mère/père. Une grande partie de la douleur émotionnelle provient d’une névrose incestueuse non résolue.

Quelques exemples éclairants :
1.- Le fils est supporter d’une équipe de football (la même que son père, naturellement !)
2.- Nous avons rompu avec un/e partenaire et les années ont passé mais la blessure ne se referme pas, nos yeux se remplissent de larmes chaque fois que quelque chose nous le/la rappelle. Derrière cette situation se trouve fréquemment une figure parentale de laquelle nous sommes encore amoureux, un inceste émotionnel.
3.- Le fétichisme sur les seins peut cacher un noyau incestueux dans le cas des hommes, qui cherchent à satisfaire leur satisfaction émotionnelle avant leur satisfaction génitale.

Que se passe-t-il si nous avons un noyau incestueux libidinal (ou sexuel/créatif) ?
Il est important de rappeler que nous apprenons l’expression de l’amour par de nos parents. Avec un noyau incestueux libidinal nous croyons que seuls les désirs de la famille sont réellement importants.
Dans ce cas l’union avec le/la partenaire est fictive, parce qu’en réalité on reste uni au/à la géniteur/trice auquel/à laquelle nous sommes attachés. Pour que la reproduction puisse aboutir il est nécessaire qu’il y ait une entente dans le couple. Les problèmes d’érection et de frigidité, entre autres, peuvent indiquer qu’il n’y a pas une véritable entente. Peut-être qu’à côté du désir d’engendrer un enfant coexiste une peur plus grande qui empêche la conception. L’inceste est à la racine de l’éducation religieuse détournée et peut conduire à la chasteté et à la virginité perpétuelle.

Regardons les différentes expressions :
1.- Avoir des relations sexuelles ou bien se mettre en couple avec quelqu’un qui ressemble physiquement à l’un de nos parents. Ou quelqu’un qui a le même nom que notre mère/père. Et aussi avec la même profession mais sans la dépasser : père médecin, partenaire infirmier ; le père vend du pétrole, le partenaire travaille dans une station service.
2.- Nous cherchons un/e partenaire avec une grande différence d’âge.
3.- Notre partenaire est de culture et d’origine différente de la nôtre, afin d’éviter qu’il/elle n’entre en compétition avec la figure parentale avec laquelle nous avons le noyau incestueux.
4.- Nous n’arrivons jamais à former un couple et nous maintenons des relations platoniques qui ne sont jamais consommées.
5.- Nous choisissons l’option d’ être curé ou nonne, comme une façon de sublimer l’abandon total à la mère ou au père. L’autre face de la pièce est la promiscuité, “si je suis avec beaucoup de partenaires, je ne suis avec aucune, car en réalité je suis avec ma mère”.

Que se passe-t-il si nous avons un noyau incestueux matériel ?
Les nécessités de la famille seront celles qui nous paraîtront fondamentales. Dans ce cas nous mangerons comme dans notre famille et nous vivrons dans une maison très semblable à celle de nos parents. Il se peut aussi que nous finissions par hériter de la maison familiale ou peut-être uniquement des meubles de la famille.

Voici les différentes expressions:
1.- En tant qu’enfant nous ne connaissons que l’argent que nos parents nous donnent, et prenons ainsi l’habitude de demander. Plus tard, incapables d’atteindre la maturité nous continuons à demander à des institutions gouvernementales : bourses, prix, retraites, etc… (c’ est comme une demande au Grand-Père-État)
2.- Nous vivons dans la même maison que notre père/mère ou bien nous la fréquentons de manière obsessive, sans raison. aussi lorsque nous désirons par dessus tout la conserver.
3.- Notre profession consiste à prendre soin de vieilles personnes.
4.- Les commerces familiaux ancestraux auquels on ne peut “échapper” parlent d’un noyau incestueux partagé.
5.- Une “voix de moineau” : de grands corps avec une énorme cage thoracique qui émettent une voix très faible. L’individu ne se risque pas à reconnaître toutes ses possibilités et ne fait pas un avec elles. Il se peut qu’il ait peur de sa propre force ou qu’il n’ accepte pas son corps.

Marianne Costa nous rappelle que chaque noyau nous fait toujours croire qu’il n’ y a pas d’autre solution possible, ce qui n’est pas vrai.
Rappelons nous la différence entre un lien sain et un lien névrotique : le lien sain est celui dont nous pouvons nous défaire facilement et le névrotique est celui que la famille nous impose.
Si nous apprenons avec la psychogénéalogie que la devise du noyau incestueux est “À L’INTÉRIEUR”, avec la psychomagie nous le guérissons, en réalisant métaphoriquement les pulsions réprimées et en commençant à faire ce qui auparavant paraissait impossible : en partant de l’amour des parents comme noyau, sortir des frontières de la famille avec pour devise “AILLEURS”.

 

Tirage de Tarot pour Novembre (2009) 10 novembre 2009

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“Je me rappelle consciemment avoir joué avec les cartes Tarot pour la première fois vers  l’âge de 11 ans,  cela m’a plu et depuis, je continue de “jouer” avec lui …

D’Alejandro et de Marianne j’ai appris que le tarot est un art de VOIR, un jour tu portes le  tarot comme une paire de lunettes et chaque situation ou circonstance, chaque personne sur qui tu poses ton regard te montre la sagesse qu’elle contient.

Avec le tarot j’ai appris à lire le présent pour construire l’avenir.

Je m’approche des cartes comme celui qui contemple un paysage et je leur permet de m’inculquer la beauté, par leurs messages. Sans préjugé, je distille les phrases qui naissent de la méditation tarologique.

Cet exercice m’accompagne assidûment.

Il y a quelque temps, inspirée par la phrase de Jodorowsky “Rien pour moi qui ne soit pour les autres”, j’ai décidé qu’au début de chaque mois je ferais un tirage qui servirait d’inspiration et pousserait à passer à l’action ceux qui la liraient.

Aujourd’hui je me réjouis de pouvoir la partager avec t@us les amis du PLAN CRÉATIF.

Le Tirage du mois – NOVEMBRE 2009

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Harmonise ta capacité d’écoute, sois vigilant aux signes que la vie t’offre à chaque moment. Si nous portons attention et nous laissons guider par le sixième sens qui nous accompagne toujours, si avec toute l’intention nous nous installons dans la confiance, le chemin devient facile, simple, plein de surprises agréables.

Ouvre-toi à la merveille, les miracles apparaissent autour de toi, les occasions te font des clins d’œil. Penses-tu passer ton temps à leur tourner le dos ? Veux-tu continuer de nier l’évidence que le pouvoir d’être heureux est entre tes mains ?

NOVEMBRE il nous propose le plan de voyage suivant :

Depuis l’esprit le chemin s’initie à la compréhension, il avance pour soupeser et pour considérer de nouvelles perspectives et, ainsi, pour pleinement pouvoir se livrer à ce que lui dicte l’intuition.

Avec le coeur commence à offrir, à vivre dans la générosité, alors tu pourras embrasser et t’ouvrir, libre de toute peur, à la réceptivité sans réserves.

Depuis le désir, reconnais que la graine de tes désirs ardents est déjà en ton pouvoir, accepte ta force et entre dans le mystère et la séduction pour la faire germer.

Avec l’action tu découvres ce qui gouverne ta vie, il avance avec de nouveaux pas, approche-toi de l’inconnu avec joie et ose agrandir ton espace de confort.

Ce mois apporte de nombreux alliés pour tes projets : ne t’arrête pas ! Comme le disent les maîtres :

Si tu n’est pas maintenant : quand ? Si tu n’est pas ici : où ? Si tu n’est pas toi : qui ?”

© Tubi Tubau

Arbrologue, tarologue et consultante personnelle.

Tubi Tubau, consultante spécialisée dans psicogenealogía, psicomagia, psicochamanismo et un tarot évolutif.

Formée avec Alejandro Jodorowsky, Marianne Costa et Cristóbal Jodorowsky.

Consultations personnalisées – Accompagnement psycho-émotionnel– Arbres  – Déblocages

Séances à Sabadell et Barcelone.

Plus d’informations : mailto:tubiconsulting@yahoo.es

T. 647 487 547


 

Un décalogue pour élever des jumeaux 8 novembre 2009

Cette photo vue sur Internet éveille mon regard psychogénéalogique.

Quand naissent des faux jumeaux, des jumeaux ou des enfants très rapprochés, les parents tendent fréquemment à les traiter comme un seul enfant. Ils projettent sur deux êtres, ce qu’ils projetteraient sur un seul et cela porte préjudice au développement de l’individualité de chacun d’eux. Comme le dit Jodorowsky, le bonheur est d’être ce que l’on est, non ce que les autres veulent que nous soyons. “Partager le territoire” d’un entre deux, est un abus, puisque nous leur volons le droit d’être un être complet depuis leur venue au monde.

Nous proposons 10 principes simples pour éviter que ceci se produise.

 

1. – Ne pas les habiller pareil dès leur naissance, et même quand ils auront l’âge de choisir leurs vêtements.

2. – Ne pas “partager le territoire”, dans le sens où chacun peut pleinement se développer dans l’intellectuel, l’émotif, le créatif et le matériel. Il est très fréquent dire de deux frères : “celui-ci est habile, et celui-ci le maladroit”, ou “celui-ci à de la chance, celui-ci est malchanceux”, ou “celui-ci c’est l’artiste, celui-ci n’a pas de talent” ou encore “celui-ci est affectueux, celui-ci est bourru” …

3. – Les espaces individuels. Si c’est possible, chacun doit avoir son habitat, sa chambre. Si ce n’est pas possible, Marquer l’espace privé de chacun avec des paravents ou une ligne simple au sol.

4. – Permettre qu’ils choisissent leurs jouets et leurs livres. Parfois, pour éviter une jalousie, on leur achète “des cadeaux par paire” et eux par loyauté, peuvent se mettre à imiter l’autre, jusqu’au point d’arrêter de demander ce qu’ils désire.

5. – Les conduire individuellement aux anniversaires de leurs amis. Il est aussi très fréquent que l’un se glisse aux fêtes auxquelles l’autre est invité. Chacun doit avoir son réseau de relations qui peut ou pas coïncider avec celles de l’autre.

6. – Les cours extrascolaires et les activités sportives sont séparées, pour respecter leurs goûts personnels.

7. – S’il est possible, il serait bon que chacun ait un groupe différent de l’autre en classe, ainsi les comparaisons continues et les références “au frère de …” seraient évitées.

8. – Ne pas faire de bloc “père – enfant 1 / mère – enfant 2″. Les relations dans le système familial se doivent d’être dynamiques, ne pas faire “de couples stables”.

9. – Ne les comparer à personne. On a l’habitude de dire “celui-ci vient de la branche paternelle et celui-ci de la maternelle”, “comme son oncle”, “comme sa grand-mère” … Quand un enfant est comparé à un parent, c’est comme le programmer pour qu’il finisse par être comme lui.

10.-Faire attention même aux plus petits actes quotidiens, comme changer les places à table ou en voiture. Chaque lieu physique représente un lieu dans la hiérarchie de pouvoir au sein de la famille. Évitons des lieux stagnants. Utiliser des tables rondes et dans la voiture, en respectant les normes de sécurité, tournez les sièges.

Pour mémoire : Alejandro Jodorowsky parles des droits de chaque être qui vient au monde.

 

Il était une fois un enfant qui avait aussi des droits… 8 novembre 2009

Aujourd’hui, dans le journal numérique “Le Monde.es” on peut lire cette nouvelle :

“L’organisation Globale Humanitaire, qui réalise des projets de développement durable et humanitaires en l’Amérique Latine, en Asie et en Afrique, présente dans le terminal deux de l’aéroport de Madrid, “Il était une fois un enfant”, dans le but de “garantir les droits de la population infantile”.

La campagne offrira au public une “exposition de photographies, un travail audiovisuel, dans lequel sont utilisés des instantanés de l’exposition, de la musique et du texte ; et un monographie, qui  explique la mission du “Projet Protect Cambodge“, selon la Bande la Plume, attaché de presse de l’Organisation Globale Humanitaire.

Profitons-en pour rappeler ce qu’Alejandro Jodorowsky a dit sur les droits que nous avons tous et tout spécialement les enfants :

- Tu devrais avoir le droit d’être engendré par un père et une mère qui s’aiment.

- Tu devrais avoir le droit de n’être ni un accident ni une charge, mais un individu attendu et désiré avec toute la force de l’amour, comme le fruit qui donne du sens au couple, lequel devient désormais une FAMILLE.

- Tu devrais avoir le droit de naître avec le sexe que la nature t’a donné, indépendamment de celui auquel tes parents aspiraient.

- Tu devrais avoir le droit d’être pris en considération dès le premier mois de ta gestation.

- Tu devrais avoir le droit à une profonde collaboration : l’envie d’enfanter de la mère doit être aussi grande que l’envie de naître du bébé, fille ou garçon.

- Tu devrais avoir le droit d’avoir des parents protecteurs et toujours présents pendant ta croissance.

- Tu devrais avoir le droit, quand tu t’intéresses à une activité, de te voir offrir le plus grand nombre de possibilités afin que tu te développes dans le sentier que tu as choisi.

- Tu devrais avoir le droit de posséder un espace où pouvoir t’isoler pour construire ton monde imaginaire, de voir ce que tu veux sans que ton regard ne soit limité par des morales caduques, d’entendre ce que tu désires, même si ce sont des idées contraires à celle de ta famille.

- Tu as parfaitement le droit de ne pas être comparé ; aucun frère, aucune sœur ne vaut plus ou moins que toi, l’amour existe quand on reconnaît l’essentielle différence.

- Tu devrais avoir le droit d’être exclu de toute querelle entre tes parents, de ne pas être pris comme témoin dans les discussions, de ne pas être le réceptacle de leurs angoisses économiques, de grandir dans une ambiance de confiance et de sécurité.

- Tu devrais avoir le droit d’être éduqué par un père et une mère guidés par des idées communes, ayant aplani entre eux, dans l’intimité, leurs contradictions.

- S’ils divorcent, tu devrais avoir le droit de ne pas être obligé de voir les hommes avec les yeux pleins du ressentiment d’une mère, ni les femmes avec les yeux pleins du ressentiment d’un père.

- Tu devrais avoir le droit qu’on ne t’arrache pas du lieu où tu as tes amis, ton école, tes professeurs préférés.

- Tu devrais avoir le droit de ne pas être critiqué si tu choisis un chemin qui n’était pas dans les plans de tes parents ; d’aimer qui tu désires sans nécessité d’approbation, et, quand tu te sens capable, d’abandonner le foyer et de partir à vivre ta vie ; de dépasser tes parents, d’aller plus loin qu’eux, de vivre plus longtemps qu’eux.

- Enfin, tu devrais avoir le droit de choisir le moment de ta mort sans que personne, contre ta volonté,  te maintienne en vie.

 

La Baguette du Bateleur 8 novembre 2009

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La baguette du  Bateleur “peut représenter une demande d’aide ou d’inspiration, dans l’attente d’être chargé par une force plus mûre, ou peut-être par le parcours lui-même de la maturité”

Alejandro Jodorowsky et Marianne Costa – “La voie du Tarot” (éd. Albin Michel)

 

Que nous dit la Roue de Fortune ? 8 novembre 2009

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La Roue de Fortune : j’ai appris que tout ce qui commence finit, et que toute fin est un début. J’ai appris  que tout se qui s’élève redescend, et que tout ce qui descend s’élève.J’ai appris que tout ce qui circule se tarit et que tout se qui se tarit circule. La misère se transforme en richesse, et la richesse en misère. D’une mutation à l’autre, nous sommes invités à nous unir à la roue de la vie, acceptant les changements avec patience, docilité, humilité, jusqu’à l’instant où naît la Conscience.

Enquêteur : Que représentes-tu en vérité ?

La Roue de Fortune : je représente souvent une énigme émotionnelle, un noyau affectif non résolu qui bloque l’action vitale du consultant. Un des messages que je transmet est que le principal facteur de changement, de vie, est l’action cosmique qu’on appelle providence divine.

 

Pont XXVIII : pont circulaire 8 novembre 2009

Classé dans : Tarot, À propos des Ponts — leplancreatif @ 21 09 04 1104
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Sur un océan strié navigue un pont circulaire et celui qui ose s’embarquer laissera derrière lui le passé et arrivera dans un nouveau futur. Mais avant, il faudra résoudre une énigme. Celle que lui propose le sphinx bleu. Si la réponse est bonne, la manivelle magique se déplacera et la roue se débloquera. Il n’y a pas de fortune, il n’y a pas de destin, il y a seulement des ponts qui sont construits comme des carrefours, des ponts qui séparent les cycles de la vie. Des énigmes et des réponses sur l’océan…

 

La Roue de Fortune, un miroir qui nous interroge 8 novembre 2009

Classé dans : Alejandro Jodorowsky, Reflexions, Tarot — leplancreatif @ 20 08 54 1154
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Comme l’écrit Alejandro Jodorowsky dans “La voie du Tarot”, La Roue de Fortune est nettement orientée vers une clôture du passé et  une attente de l’avenir. C’est un miroir qui reflète le présent par la tranquillité de la roue, et le changement perpétuel, la constante évolution symbolisée par les vagues de la mer.